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Parc canin dangereux pour les usagers

jeudi 22 octobre 2009 par Rédacteur chef

Le Parti montarvillois prend l’engagement de délocaliser le parc canin actuellement situé sous les lignes à haute tension d’Hydro-Québec dans le parc industriel de St-Bruno. Plusieurs usagers du parc à chiens se plaignent du bruit et de prendre des chocs. Plusieurs autres citoyens nous ont dit qu’ils ne fréquentaient pas pour cette raison. Notre candidat dans le district 2, Gary Moody, géophysicien de formation, s’est penché sur la pollution électromagnétique, voici un résumé de sa recherche qui devrait amener la ville à changer d’endroit au plus vite pour la santé de nos concitoyens. L’équipe du parti à visiter le parc, le 6 septembre dernier et s’est dite étonnée de la piètre qualité de l’environnement à cet endroit. Soulignons quà l’initiative d’un citoyen, 220 propriétaires de chiens ont signé une pétition demandant la délocalisation du parc canin et l’ont soumis au maire Benjamin lors de la séance du conseil de ville, le 14 septembre dernier. Sans succès. Le Parti montarvillois entend délocaliser le parc à chien pour des raisons de santé public.

visite au parc canin

RÉSUMÉ DES INFORMATIONS SUR LA POLLUTION ÉLECTROMAGNÉTIQUE

L’utilisation des lignes de haute tension pour distribuer l’électricité à la population est répandue de façon universelle au travers le monde, mais il n’y a pas encore un consensus sur les effets de celles-ci sur la santé humaine.

La dernière fiche d’information sur l’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) publiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en décembre 2005 nous signale que « l’ HSEM présente des analogies avec les sensibilités chimiques multiples, un autre trouble associé à des expositions environnementales de bas niveau à des produits chimiques ».

L’Organisation mondiale de la santé admet que les symptômes sont réels, mais qu’il n’y a pas de base scientifique pour démontrer que l’exposition aux champs électromagnétiques (EM) est la cause de ces symptômes.

L’OMS constate aussi que les gens souffrant de l’HSEM ne sont pas plus capables de détecter la présence des champs EM que quiconque. Mais, de l’autre coté, on ne peut sentir la présence de radioactivité, mais les effets sur la santé sont dévastateurs.

Nous utilisons de plus en plus du spectre électromagnétique pour les fins de communication, avec les cellulaires et bientôt le Wi-Fi à grande portée. Il faut classifier les champs EM selon leur fréquence.

Les lignes de transmission d’électricité sont à une fréquence de 60 Hz, et sont classifiés extrêmement basse fréquence. Les tours de cellulaires par exemple sont dans les gigahertz (GHz), classifié micro-ondes.

Nous sommes plus concernés par les basses fréquences des lignes de transmission dans ce résumé.

Suite à une dizaine d’études démontrant que le risque de leucémie double chez l’enfant surexposé à un champ magnétique mesurant au moins 0,3 µT (micro Tesla), le Centre international de recherches sur le cancer , en 2001, a classé « peut-être cancérogènes » les champs magnétiques de 60 Hz émis par les lignes électriques. Selon les chercheurs de l’institut national de santé publique du Québec (INSPQ) , les québécois sont exposés à des champs magnétiques résidentiels beaucoup plus importants qu’ailleurs au Canada et en Europe, avec 7% de la population exposés à un champ supérieur à 0,4 µT. Une autre étude non-publié faite par le SCHL a démontré que chez les gens habitant près d’une ligne à haute tension, 82,8% d’eux avaient une exposition supérieure à 0,2 µT en moyenne sur une période de 24 heures.

En tenant compte de ces faits, les normes dans les différents pays industrialisés semblent plutôt élevées : en Europe, la limite d’exposition aux champs magnétiques pour longue durée est de 100 µT pour la source de basses fréquences comme les lignes de transmission.

Au Canada, le gouvernement fédéral n’impose aucune restriction sur les champs en dessous de 3 kHz, y incluant les lignes de transmission de 60 Hz. Suivant la tendance internationale, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) recommande d’appliquer le principe de précaution lorsqu’un risque pour la santé est possible mais non prouvé hors de tout doute.


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